Thursday, December 06, 2007

L’économie de marché (I)





Si l’on ne s’en remet ni à la loi du plus fort ni à l’arbitraire administratif pour réguler la vie économique (c’est-à-dire: la production, la répartition, la consommation et l’accumulation des « richesses »), alors il faut passer par les institutions de l’économie de marché.

Il n’y a d’ailleurs guère moyen de faire autrement quand le niveau de développement de la société a dépassé la pénurie générale (sans pour autant atteindre l’abondance), cela grâce à la division du travail, qui permet une grande amélioration de la productivité mais suppose des instruments de régulation et de coordination.

On dit « le marché », en réalité il y en a une multitude, autant que de marchandises différentes, et interconnectés. Et quand on s’en prend de façon polémique à la « dictature du (ou des) marché(s) », en fait c’est après les marchés financiers qu’on en a, qui sont au sommet de la pyramide, au stade actuel du capitalisme.

Ici je vais être un peu abstrait: le marché est le lieu théorique de rencontre de l’offre (rentable) et de la demande (solvable), où se déterminent le prix d’équilibre et la quantité échangée, en confrontant les valeurs d’usage de la marchandise et en fixant la valeur d’échange de celle-ci. (Ouf !)

Un exemple au moins sera le bienvenu, mais bien difficile à fournir, car le propre de toute marchandise est de ne pas être « une marchandise comme les autres » (sinon elle ne présenterait pas d’intérêt spécifique pour le demandeur, et n’exigerait pas de compétences particulières de l’offreur); et tout marché concret s’écarte donc du marché abstrait, théorique.
Essayons pourtant…

(à suivre)

1 Comments:

Anonymous Benoa, pape said...

Ezzayons foir.

6/12/07  

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